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L’article 27 de la communication : le paradoxe de la liberté d’expression.

 

 « C’est l’un des droits absolus de l’état de présider à la constitution de l’opinion publique « affirme Joseph Goebbels.

Au Sénégal, un projet de loi portant code des communications électroniques est adopté en conseil des ministres et dont le dernier alinéa de l’article 27-objet de vives polémiques-donne l’autorisation à l’autorité de régulation des télécommunications et des postes et aux opérateurs téléphoniques de restreindre la connexion internet, surtout pour les réseaux sociaux.

Cependant le principe de la liberté d’expression qui est plutôt un droit constitutionnel, constitue l’un des droits les plus précieux de l’homme. Il est, en effet, étroitement lié aux lois fondamentales à savoir la liberté de penser, la liberté d’opinion, la liberté de réunion, la liberté d’association etc.…Donc restreindre la liberté d’expression des individus sur les réseaux sociaux est une entrave grave à un droit fondamental garanti par la constitution, par conséquent anticonstitutionnel et subséquemment antidémocratique.

Des mesures dont la seule finalité est d’étouffer le droit à l’expression libre des individus sont de nature politicienne et électoraliste.

En effet, convenons-nous-en, que les tenants du pouvoir actuel, se sachant impopulaires sur les réseaux sociaux, manœuvre pour colmater toutes les brèches à l’origine de leur insuccès.

La peur au ventre, ils trouvent comme prétexte fallacieux les injures publiques et les « fake news ». Qui veut noyer son chien, l’accuse de rage.

NB: Pour rappel, en l’espèce, la liberté d’expression et d’opinion est garantie par la constitution mais par contre l’injure, n’étant pas une expression d’opinion, constitue un délit puni par la loi (le cas Assane Diouf).

Quant aux fausses informations ou « fake news » la justice dispose déjà d’un arsenal juridique pour sévir en conséquence. Entre autres (diffamation, dénigrement, publicité mensongère ect…).

En conclusion, il faudra juste noter que toute cette manœuvre est à l’origine de la Sonkophobie, de toute façon, on ne peut pas arrêter la mer avec ses bras.

Vive Président Sonko! Vive les patriotes ! Vive les sonkos’ boys !

Aliou Fabregas Ndiaye PASTEF Grand Yoff (coordonnateur de la cellule Connachap-scat Urban)

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