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Lenteurs dans les interventions : Ousmane Ndoye de l’ANPAVH propose le stationnement des véhicules des sapeurs-pompiers sur les carrefours

Ce n’est pas un secret de polichinelle de dire que certaines personnes meurent dans les accidents de circulation parce que les sapeurs pompiers sont arrivés très tard pour leur évacuation dans les structures sanitaires. Et pour le président de l’Association nationale des personnes accidentées vivant avec un handicap (ANPAVH), le stationnement des véhicules des sapeurs-pompiers au niveau des carrefours pourrait être la solution pour amoindrir les pertes en vie humaine avec des interventions rapides.

Des pertes humaines enregistrées au niveau des accidents de circulation sont parfois causées par le manque de réaction rapide des sapeurs-pompiers. Ce triste constat semble aux yeux du président de l’Association nationale des personnes accidentées vivant avec un handicap (ANPAVH), Ousmane Ndoye, dû en partie aux lenteurs notées au niveau des interventions des sapeurs-pompiers. Ainsi il propose à ce que les véhicules d’intervention des sapeurs-pompiers qui peuvent prendre du temps pour des routines internes, soient stationnés au niveau des carrefours et des grands boulevards. Car, à en croire, M. Ndoye, cela permettra aux soldats du feu de pouvoir intervenir rapidement pour assister les blessés. «Les victimes perdent beaucoup de sang dans les routes dans les accidents parce que avant l’arrivée des sapeurs-pompiers, il y a l’ordre des missions, des véhicules qui sont dans les casernes, etc. Or on a beaucoup d’ambulances. Des véhicules devaient stationner dans les Carrefours prêts à intervenir 24 heures sur 24 heures », a plaidé Ousmane Ndoye, hier en marge de la journée de don de sang au Centre Talibou Dabo de Grand Yoff. À l’en croire, «Quand des interventions rapides on peut sauver assez de vie».
Avec des chiffres à l’appui de nombre d’accidents par an au Sénégal qui font froid dans le dos, le président de ANPAVH soutient que si les interventions sont rapides les dégâts peuvent être réduits. Pis, révèlera-t-il, «Avec ces accidents, les handicaps sont à 20 %de la population sénégalaise». «Aujourd’hui Dakar et les régions enregistrent chaque année plus 7000 morts et plus de 30000 blessés», dévoilera M. Ndoye.

Par Senpresse.net

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