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Enquête sur le viol de Sweet beauty: Sonko récuse le juge d’instruction du 8 ème Cabinet Mamadou Seck

Alors que la justice ait commencé à faire son travail dans ce qui est convenu d’appeler aujourd’hui affaire du viol suivie de menaces de mort avec l’audition hier de la victime, la masseuse, Adji Sarr, le principal accusé, Ousmane Sonko qui avait promis de répondre à une convocation judiciaire une fois son immunité parlementaire serait levée, décidera de récuser le juge d’instruction du 8 ème Cabinet. Face à la presse, hier, à son siège pour une déclaration, le leader de Pastef, n’a pas fait dans la dentelle pour opposer son niet total à se faire attendre dans ce tumultueux dossier pour non seulement Mamadou Seck le juge d’instruction mais par le procureur de la République Serigne Bassirou Gueye et le doyen des Juges, Samba Sall. Parti d’une forte conviction que cette affaire relève d’un « complot » ourdi par le président Macky Sall et son clan, le député Ousmane Sonko, arrivé troisième lors de la dernière présidentielle, semble prêt à se découdre avec ceux qu’il considère animés par un plan de liquider avant 2024.

Retenant hier tout le pays en haleine pendant près que deux tours d’horloge, la tête de file du parti Pastef éclaboussé dans cette affaire de viol dans un salon de massage, a invité encore appelé ses partisans voire le peuple sénégalais à la « résistance ». Invoquant la constitution qui lui confère ce droit de résister et d’appeler ses militants de le faire, Sonko a laissé entendre qu’il ne va pas déférer à la convocation de l’Assemblée nationale aujourd’hui qui sera en plénière pour lever pour non son immunité parlementaire. Le leader de Pastef qui n’est plus dans les dispositions de répondre à la justice comme annoncé lors de sa première sortie du 7 février dernier, évoquera hier les vices notoires de procédures de la levée de son immunité parlementaire. Sur ce, il considère de fait que son immunité parlementaire reste intact en-cas de sa levée ce vendredi.

Cité nommément le président Macky Sall comme étant celui qui est au cœur de ce complot dans cette affaire de viol, Ousmane Sonko, promet du feu à son adversaire.  » S’il doit me liquider, il va se salir les mains », a-t-il averti le patron de l’Apr.

Soutenu par l’opposition, la société civile, les mouvements citoyens, les religieux de tous bords depuis l’éclatement de cette affaire, le patron de Pastef qui crie haut et fort la thèse du complot savamment orchestrée par Macky Sall, a dénoncé l’utilisation des moyens de l’État par son adversaire pour lui traquer. Il a expliqué hier l’incident qui a eu lieu chez lui avec la police.

Par Senpresse.net

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