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Le Président Macky SALL est à la troisième génération d’instruments de lutte contre la corruption. Birahim Seck est un nihiliste (Par Cheikh Ndiaye).

Après la première génération de mesures de lutte contre la corruption, initiée dès 2012, actes forts, symboliques et vivants d’ un combat acharné contre ce fléau et substrat de la gouvernance vertueuse avec la charte de la transparence, la création de l’ofnac, de la déclaration de patrimoine et de réactivation de la cour de l’enrichissement illicite, la deuxième génération a été axée sur le renforcement des corps de contrôle, la transmission des dossiers suspects et d’envergure, les sanctions de diverses natures (redressement, chambre financière de la cour des comptes et limogeage d’agents) et les grandes réformes qui ont concerné le nouveau code pétrolier et minier ainsi que le contenu local pour davantage protéger nos ressources et lutter contre la corruption dans le domaine des gros contrats, le Président de la République, SEM Macky SALL est à la troisième génération d’instruments de lutte contre la corruption à la mesure du phénomène de corruption qui se transforme, se complexifie et étend ses tentacules de façon pernicieuse; il s’agit de la dématérialisation des procédures de toutes sortes dans l’administration centrale et dans toutes les administrations publiques et parapublique telles que la police, la douane, la gendarmerie , la direction bureau des passeports, de la visite technique de façon à annihiler systématiquement ce phénomène. Pour exemple, il n’y a plus de la corruption ou velléité de versement de l’argent pour la délivrance du passeport puisque ce papier ne dure que 2 jours; déjà le premier jour , on rentre avec la copie du passeport. IL en est de même du guichet unique qui facilite la création d’entreprise en trois jours. Le fait est tangible et les impacts positifs sont réels dans notre politique de bonne gouvernance économique . La dimension préventive, axiologique et économique nouvelle, est source de transformations sociétales positives. Dans tous ces services et structures où il fallait y aller avec de l’argent pour corrompre quelqu’un qui va tenter de corrompre un autre dans le service pour la délivrance d’un service non payant, la neutralité du service et sa qualité ont pris le dessus sur le parti pris, la désorganisation et l’inefficience mais Birahim Seck ne le dira jamais, jamais autant qu’il jette des boulets rouges sur le régime. Il ne sait pas aussi que les résultats contre la corruption ne sont pas perceptibles dans l’immédiateté des mesures surtout en terme comportemental , de rapport avec a la fois la chose publique et de rapport avec nous-mêmes. Quel rôle doit jouer la société dans ce combat? Cela devrait d’ailleurs être le combat du forum civil et de transparency au lieu de jeter l’anathème constamment sur le pouvoir politique et la production tout azimut de rapport non conforme avec les efforts des Etats. Ce paradigme qui gouverne les positions de certaines organisations dites de la société civile, sont à revoir. D’ ailleurs, les rapports meurent dès leur publication simplement parce qu’il y a aucune dimension axiologique, de transformation sociétale profonde. Que des agendas politiques. Et c’est dommage ! Il n’y a pas depuis 1960, un gouvernement qui aura autant fait dans la lutte contre la corruption que celui du président Macky Sall avec trois générations de mesures multidimensionnelles. Birahim Seck ne peut donc pas salir ce noble bilan. Le nihilisme de Birahim devient aveugle.

Cheikh NDIAYE
RESPONSABLE POLITIQUE APR GRAND YOFF
CONSEILLER MUNICIPAL

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