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Violences faites aux femmes: Des hommes de médias outillés en renforcement de capacités…

Dans le but de contribuer aux changements des croyances et perception liées à l’orientation sexuelle, le genre et l’identité de genre des acteurs médiatiques en vu de promouvoir un traitement objectif de l’information des cas de violences basées aux femmes, des journalistes sont outillés. Ce renforcement de capacité sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre permettra de poursuivre la sensibilisation sur le Vih/Sida afin d’en mettre un terme.

Dans la réponse au Vih/Sida les hommes des médias sont mieux placés pour édifier l’opinion sur la manière dont la maladie se propage et sur la prévention. Car, pour mieux connaître et de mettre fin à ce fléau mondial, il est appelé à travailler avec toutes les composantes. Raison pour laquelle, la Plateforme Right Here Right Now (Rhrn) Sénégal en collaboration avec le Conseil national de lutte contre le sida (Cnls) et AIDES Sénégal organise depuis hier et pour deux jours un atelier à l’intension des journalistes et autres hommes de médias pour un renforcement de capacité sur les diversités sexuelle, le genre et les violences basés sur l’orientation sexuelle afin que les acteurs médiatiques connaissent les concepts de bases et les différentes recherches universitaires menées sur ces questions. En effet, les personnes ayant une orientation sexuelle ou une identité de genre différentes du model de sexualité accepté ou imposé socialement ou moralement au Sénégal constituent un groupe social vulnérable et sont souvent victimes de persécutions dont les violations parmi les plus graves y figurent la détention arbitraire, la torture les agressions physiques ou verbales, la stigmatisation, entre autres. D’autres part, les inégalités entre les femmes et les hommes, quelles soient sociales, économiques, religieuses, éducatives ou culturelles, ont toujours servi de motifs pour perpétrer des violences à l’encontre des femmes plus particulièrement les jeunes filles. Raison de plus pour la Plateforme, qui est un programme financé par le ministère des Affaires Étrangères des Pays-Bas, de démarrer son programme au Sénégal, seul pays francophone bénéficiaire de ce projet, à travers quatre zones d’intervention. Il s’agit de Dakar, Pikine, Guédiawaye, Thiès et Saint Louis qui sont des zones très proches politiquement du pouvoir en place pour lui permettre d’engranger assez de ressources. Ce programme est axé sur le plaidoyer et la sensibilisation, et a une durée de quatre ans dans ce ays. En outre, il n’existe qu’en Afrique et en Asie, qui sont deux continents où la plupart les droits de la sexualité des adolescents et des jeunes ne sont pas respectés. «Au Sénégal 10 associations sont membres de cette plateforme», a déclaré Djibril Niang du Cnls. Avant de décliner les perspectives: «D’ici 2020 le projet compte atteindre une meilleure exécution du plan stratégique 2014-2018».

Par Idrissa NIASSY/Senpresse.net

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