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CAP SKIRRING : COUP DE GUEULE D’UN BAILLEUR SE SENTANT ABUSE !

Moïse Aloise Djikhaliss Diédhiou dit « à l’époque», demeurant à Cabrousse est un homme pas du tout heureux à cause des ennuis qu’il a vis –à-de ses locataires, vis-à-vis de ses avocats. Et pour cause, il renseigne avoir loué son domaine hôtelier situé au Cap Cap Skirring et qui s’étend sur 22,500 m2 au couple belge André Tasch et Nathalie Thil en 2000 pour une durée de dix ans et au montant de quatorze millions (14 000 000) Frs. « A l’expiration de ce contrat, et mon absence, mon coupable locataire, en toute complicité avec nos avocats, ont reconduit le contrat sur la base d’un faux contrat », se plaint Aloise, car, dénonce t-il «qu’ils ont juste repris l’ancien en y imitant sa signature et celles de mes témoins pour en faire un nouveau contrat qui a validé la transaction. Ce qui est encore cocasse, fulmine t-il c’est que de ces 14 000 000 de frs, il n’a vu aucun centime», se dit estomaqué Aloise.

Dés lors, il a engagé une bataille judiciaire contre eux, une bataille qui lui est sans issue, regrette t-il. Ainsi las de porter plainte, il s’est résolu à porter presse ce lundi après midi sur l’esplanade de son domaine à la suite d’une visite guidée par ses soins, question de se faire entendre et d’entrer dans ses droits légitimes, c’est- dire reprendre dans les meilleurs délais l’intégralité de son domaine car ne reconnaissant pas le 2e contrat, qui à ses yeux apparait comme une tentative de spoliation.

Donc dépité de ses démarches judiciaires qu’il juge infructueuses, Aloise, se tourne vers le Médiateur de la République dans une correspondance datée du 05 décembre 2017 dans laquelle correspondance, il sollicite son intervention. In extenso, le contenu de cette correspondance.
«Monsieur le Médiateur; par la présente, je viens solliciter votre intervention dans le différent m’opposant aux sieurs Me Ibrahima Sarr et Me Térence Senghor. En effet, j’ai loué sous contrat mon hôtel sis au Cap Skirring à Monsieur André Tasch pour dix ans renouvelable. L’hôtel s’appelle « Ambiance des Iles ». Au terme des dix ans, ils renouvelèrent eux-mêmes le contrat à mon insu et se permirent même d’y construire d’autres locaux sans mon aval. Ils essayèrent de s’emparer de mon hôtel. Ils ont aussi encaissé à mon insu l’argent du loyer décennal du 05 juin 2010 au 05 juin 2020.soit un montant de quatorze millions (14 000 000) de nos francs. Pour ce faire, ils ont falsifié ma signature dans une attestation certifiant que j’ai reconduit le contrat. Monsieur le Médiateur, vous êtes le seul habilité à régler ce litige. Je vous prie de croire, le Médiateur, en l’expression de ma profonde gratitude».

Par André MENDY/Senpresse.net

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