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Énergie : L’avenir de la chaîne de valeur énergétique du Sénégal débattu

La capitale sénégalaise Dakar, abrite depuis hier et jusqu’au 13 juin 2019, la 17ème édition de la Conférence et exposition de l’énergie et du pétrole en Afrique. Ce colloque qui réunit des professionnels de la production de pétrole, du gaz et d’électricité de la région, permettra de débattre de l’avenir de la chaîne de valeur énergétique du Sénégal à travers un Salon international.

 

Pour débattre de l’avenir de la chaîne énergétique du Sénégal, une conférence suivie d’une exposition de deux jours (11 au 12 juin 2019) se tient dans la capitale sénégalaise Dakar en marge de la 17ème édition du Salon international de l’énergie et du pétrole en Afrique (Siepa). À cet effet, ce colloque constitue un moment fort pour parler des problématiques de secteur, tout en débattant des nouvelles perspectives en matière d’énergies et d’hydrocarbures. Ainsi, 500 participants venus de 10 pays du monde prennent part à ce événement plus une délégation du Bénin. Pour le Directeur de cabinet du ministre du Pétrole et de l’Énergie empêché, Abdoulaye Dia, cette rencontre milite pour la formation de l’énergie au Sénégal. Elle est une occasion pour tous les acteurs qu’ils industriels, financiers ou techniciens, opérateurs nationaux et internationaux d’échanger sur les sujets d’actualité qui concernent particulièrement l’énergie de façon générale. « Quand on dit énergie, il s’agir du gaz, du pétrole, de l’électricité et tout ce qui tourne autour de ces concepts », a-t-il expliqué, tout en faisant savoir que le Sénégal est bien logé grâce aux efforts consentis ces dernières années par l’État du Sénégal qui a permis à nos sociétés nationales de relever le défi. Ces défis, précise-t-il, concernent de mettre de l’énergie à la disposition des consommateurs, mais également de travailler dans sa pérennisation pour qu’elle soit toujours disponible. Ce dernier a fait part que le Sénégal totalise une pointe de 700 Mégas Watt et s’achemine vers une énergie bon marché avec la découverte du pétrole et du gaz où des mesures sont prises pour leur bonne gestion. Abondant dans le même sens, le président de l’Association sénégalaise pour le développement de l’énergie en Afrique (ASDEA) Serigne Momar Diéye, de faire savoir qu’ils ont des défis à relever pour rendre l’électricité plus accessible en Afrique et au Sénégal en particulier. « Nous avons un projet phare de modernisation de l’électricité avec la découverte du pétrole et du gaz », a déclaré Serigne Mboup, Directeur général SAR. Selon lui, la société qu’il dirige, dispose d’un programme d’investissement qui va lui permettre non seulement de satisfaire davantage le marché national de l’énergie, mais va lui permettre de moderniser ses étendues pour traiter le pétrole du pays, mais celui des pays d’Afrique.

Pour Saliou Seck, conseiller économique de l’Ambassade de la Grande Bretagne au Sénégal, le pays qu’il représente vient de signer une convention avec le Sénégal dans le domaine du solaire avec le ministère des Énergies afin de l’aider à engranger le maximum d’énergie. « L’Ambassade de Grande Bretagne est engagée à soutenir le Sénégal pour développer la production et la consommation d’énergie à des coûts compatibles avec le niveau de vie des populations », dit-il. Les représentants des Directeurs généraux de Petrosen et de la Senelec ont pris part à cet événement.

 

Par Idrissa NIASSY/Senpresse.net

 

 

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